Evelyne Terrazzoni-Oberto
Kinésiologue à Paris et à Ajaccio
Evelyne Terrazzoni-Oberto
Kinésiologue à Paris et à Ajaccio

histoire de la kinésiologie

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Historique et grands noms de la kinésiologie :

  •    A la fin du XIXe, le Dr Daniel David Palmer (1845-1913) redécouvre les bienfaits des manipulations articulaires déjà connues par les civilisations chinoises, égyptiennes, grecques, de l'antiquité.  Hippocrate et Galien décrivent l’importance de ces manipulations dans le processus de guérison. Après la chute de l’empire romain et au moyen-âge ces techniques sont oubliées mais commencent à réapparaitre dès le XVe siècle avec les « rhabilleurs », (personnes qui pratiquent ces manipulations), rejetés ensuite par le corps médical professionnel.

 

Le Dr Palmer établit un lien entre le mouvement des vertèbres et le système nerveux et établit les bases d’une technique de réajustement vertébral sous l’appellation « chiropractie » ou   ostéopathie.

 

 

  • Un peu plus tard, M.B Dejarnette médecin, chiropracteur et ostéopathe utilise La technique sacro-occipitale et met en évidence l’interdépendance des deux structures, occipitale et sacrée et ainsi l’unité du corps humain dont toutes les parties sont liées fonctionnellement entre elles.  Il met en place les prémices du test musculaire, outil supplémentaire pour confirmer un diagnostic.

 

Dejarnette classifiait ses patients en trois catégories, chacune ayant une réaction fonctionnelle spécifique face au stress : réaction biomécanique, biochimique, émotionnelle

 

S’inspirant de l’ostéopathe Martindale, il utilise dans les trois catégories distinctes, des blocs placés sous le bassin en différents endroits selon la catégorie, technique conservée par la kinésiologie actuelle.

  •  En 1920 : Le Dr Terence Bennet remarque une amélioration de la circulation sanguine lorsque l’on touche certains points de la tête et il établit une liste de ces points réflexes associés à des organes et à des muscles.  Leur stimulation améliore la circulation sanguine dans l’organe et le muscle qui a été perturbée par un stresseur. La stimulation se fait par un toucher léger du point pendant quelques secondes, jusqu’à la réapparition d’une pulsation normale qui est approximativement de 70-74 pulsations par minutes.  Ce sont les points neurovasculaires toujours utilisés dans la kinésiologie actuelle.

 

  • En 1930 le Dr Franck Chapman reprenant les travaux de Terence Bennet remarque qu’en massant certains points précis de la tête, certains symptômes diminuent. Il remarque d’autre part que le massage de certains points du corps pendant 10 à 20 secondes améliore la circulation lymphatique et donc le drainage permettant ainsi de décongestionner les tissus et d’éliminer les toxines. Il corréla chaque point à un viscère qu’il supposa relié en partie au système nerveux
     
      Ces points sont répertoriés sous le nom de points neurolymphatiques ou points de Chapman, toujours utilisés dans la kinésiologie actuelle. Leur massage fait tout d’abord apparaître une douleur qui diminue ensuite pour apporter le soulagement d’un symptôme.

 

  • En 1960 le Dr Georges Goodheard, chiropracteur, établit une relation ente une faiblesse musculaire et un état de stress et démontre la relation entre les muscles, les organes et les méridiens d’acupuncture chinois. Il découvre que certains points peuvent améliorer l’état d’un muscle et donc de l’organe et du méridien correspondant et les met en correspondance.   Il met au point le test musculaire qui permet d’évaluer l’état énergétique du système.

Cette méthode sera réservée uniquement aux chiropracteurs jusqu’n 1970.

 

  • En 1970, le Dr John Thie, aux Etats-Unis désire rendre la méthode accessible à un plus large public et met au point le Touch for Health qui est la base de la kinésiologie, établissant les relations entre muscles, méridiens et points neurolymphatiques et neurovasculaires.  Il définit les interrelations entre système structurel, lymphatique, neurologique, énergétique biochimique et psychologique.
     
  • Parallèlement, Daniel Whitesite, spécialisé en « personnologie » ou psycho morphologie, Gordon Stockes, spécialisé dans les techniques de communication, et Candace Callaway développent le Tree in One Concept ou One Brain, qui est un travail en profondeur sur les émotions et qui a pour but de libérer des émotions négatives du passé qui impactent sur le présent. Ils élaborent le baromètre du comportement qui met les émotions et les désirs en mots ainsi que la récession d’âge pour interroger la mémoire du corps et la progression d’âge pour mettre en action de nouveaux schémas.

 

  •   Le Dr Diamont, psychiatre australien, établit que les déséquilibres énergétiques altèrent l’émotionnel et inversement ; il créé le « stress sans détresse » et est à l’origine des affirmations positives spécifiques à chaque méridien
  •   En 1980 : Paul Dennison, docteur en sciences de l’éducation et sa femme Gail, artiste et éducatrice par le mouvement, développent la kinésiologie éducative ou Brain Gymn partant du principe que le mouvement créé la fonction et que le mouvement est la vie. Cette branche de la kinésiologie est dévolue à l’apprentissage en permettant les connexions harmonieuses entre les deux hémisphères cérébraux, le cerveau étant plus efficace lorsque ses deux hémisphères travaillent ensemble, que ce soit dans la gestion du stress ou l’apprentissage.
  •   Le docteur Bruce Dewe et sa femme rassemblent les diverses techniques de kinésiologie dans la « pratique kinésiologique professionnelle.  
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  D’autres chercheurs développent diverses branches :  

 

  • John et Margaret Barton développent la biokinésiologie , une méthode physique pour équilibrer le corps et qui porte son attention sur les émotions, la nutrition et la structure et mettent au point des exercices biokinéthiques à pratiquer soi-même.

 

  • Wayne Topping, de la Nouvelle Zélande,  docteur en géologie, formé à la biokinésiologie fait une synthèse du Touch for Health, de la biokinésiologie, de la naturopathie,  et de ses propres recherches dans le « stress release », la kinésiologie du bien-être,  dont le but  est d’identifier tout ce qui peut constituer une source de stress : mauvaise organisation de notre temps, nutrition, conflits intérieurs, croyances limitatives, émotions négatives, sabotages, comportements compulsifs qui nous bloquent dans la réalisations de nos objectifs.  etc… cette technique utilise les tapotements doux et les rotations oculaires

 

  •  Jean pierre Bourguet concepteur de la « kinésiologie harmonique » intitulée également « je me réalise » fait une synthèse des différentes techniques et y apporte la dimension de l’héritage ancestral en permettant de mettre en lumière ce que nous ont légué nos ancêtres.   

 

  • Annick Boittiaux, sage-femme, met au point la kinésiologie périnatale qui est transmise actuellement par Elisabeth Wolf. La conception, la vie intra-utérine, la naissance sont sources d’informations, où sont mis en place, des schémas et des projets de vie, qui selon le contexte familial et ancestral peuvent s’avérer négatifs. Le but de la kinésiologie péri natale est de sortir de ces schémas, sabotages et programmes pour s’ouvrir à d’autres perspectives constructives. 

 

La kinésiologie est aujourd’hui de plus en plus connue, remboursée même dans certains pays et connait un développement que chaque praticien, à la fois chercheur et praticien, rend toujours plus riche et efficace. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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